Corps qui parle 2

Texte trouvé sur le site https://lasolutionestenvous.com/  Auteure : Diane Gagnon

« Notre corps nous parle en permanence. Tous ces petits et grands maux cherchent à nous faire comprendre quelque chose que nous n’avons pas encore compris avec nos mots. Notre corps est notre allié, jamais notre ennemi. Quand il souffre, c’est pour que nous y prêtions attention. Il nous enseigne toujours que nous avons quelque chose à modifier dans notre vie.

Nos symptômes nous indiquent ce que nous ne voulons pas entendre. Et plus nous nous fermons à ce que nous devrions changer, plus les symptômes s’aggravent. Parfois, nous avons tellement peur de changer ce qu’il faut pour être bien que nous pouvons aller jusqu’à nous faire mourir pour avoir raison ou par peur de vivre.

Quand un symptôme se manifeste, c’est le corps, et ultimement tout notre être, qui nous demande de lui prêter attention, d’en prendre soin et de prendre un temps d’arrêt pour accueillir ce que nous avons à changer dans notre vie. Peut-être, nous sommes nous oubliés toute notre vie et maintenant le corps nous dit de penser à nous. Peut-être notre orgueil nous fait-il croire que nous avons raison sur tout et le corps se rappelle à notre attention afin que nous nous assouplissions. Peut-être vivons-nous constamment dans le passé, le ressassant sans cesse et en parlant à tout moment, alors nos symptômes nous rappellent au moment présent, à ici et maintenant, et à laisser le passé là où il doit être.

Les symptômes aussi nous parlent fortement, selon ce qu’ils nous font vivre, nous pouvons identifier ce sur quoi nous devons porter attention. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet et nous pouvons aussi identifier ce qu’ils cherchent à nous dire : un mal de cou signifie souvent que nous en prenons trop sur nos épaules, des douleurs articulaires indiquent souvent un besoin de contrôle inutile ou une rigidité dans notre personnalité, une pneumonie peut nous illustrer comment ce que nous vivons n’est pas aligné avec ce que nous sommes…

TOUT nous parle.

Cessons de faire la sourde oreille et faisons équipe avec ce merveilleux messager qu’est notre corps. Parfois, notre peur de vivre semble plus grande que notre peur de mourir. Sinon nous nous empresserions de faire dans notre vie les changements nécessaires que notre corps nous indique afin de mieux vivre. »

 

Autre lecture sur ce sujet : Décodage biologiques des maladies, l’encyclopédie des correspondances symptômes-émotions, Christian Flèche

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